Le label RGE plébiscité par les consommateurs

Le label RGE plébiscité par les consommateurs

Publié le 23/05/2015 // Modifié le 09/08/2018

Le label RGE (reconnu garant de l’environnement) a le vent en poupe. Depuis cette année, le crédit d’impôt Transition énergétique et l’obtention de l’éco-prêt à taux zéro sont sujets à l’éco-conditionnalité, ce qui pousse un grand nombre d’entreprises à demander leur certification. Un grand pas vers une industrie du bâtiment verte ?

Un nombre de qualifications en forte hausse

Qualibat, l’organisme qui décerne le fameux label RGE aux entreprises du bâtiment, comptait déjà 28.000 certifications à la fin février. Si on prend en compte tous les signes de qualité, le nombre d’entreprises certifiées RGE s’élève à 37000. Certaines entreprises étant compétentes sur plusieurs métiers (menuiserie, isolation, électricité, etc.), Qualibat annonçait dans un communiqué que le panel de professionnels certifiés s’élevait désormais à 60000. Et cela n’est pas terminé : l’organisme a reçu plus de 10000 demandes pendant les deux premiers mois de l’année. Après le rush initial, les demandes proviennent en majorité de petites entreprises (moins de 5 salariés). Autre chiffre encourageant, le site de l’ADEME , qui héberge l’annuaire des entreprises labellisées RGE, a dépassé les 200.000 visites mensuelles.

Entreprises : peut-on se passer du label RGE ?

Le label RGE n’est pas obligatoire pour les entreprises. En revanche, les ménages ne peuvent désormais plus bénéficier des aides de l’État que sont l’éco-prêt à taux zéro et le crédit d’impôt transition énergétique (mais aussi bientôt la Prime Énergie et la Prime CEE, c’est à dire Certificats d’économie d’énergie) en travaillant avec une entreprise qui n’est pas qualifiée RGE. Le choix est donc facile pour qui souhaite rester compétitif. Qui plus est, le label est une marque de qualité qui rassure beaucoup de consommateurs. On estime que les entreprises répertoriées par Qualibat se partagent 80 % du chiffre d’affaires dans le secteur du bâtiment.

Comment obtenir le label RGE ?

La première démarche consiste à prendre contact avec l’agence Qualibat responsable du département où se trouve l’entreprise. Un auditeur indépendant est alors mandaté pour étudier la situation financière, les moyens humains et matériels mais aussi les réalisations effectuées. Ensuite, l’entreprise devra faire former ses salariés : au minimum un responsable technique qui aura fait deux formations différentes auprès d’organismes indépendants recommandés par Qualibat. Tous les sous-traitants employés par l’entreprise devront également être certifiés RGE.

A l’issue des formations, le label RGE est décerné pour une période probatoire de deux ans. Pendant cette période, l’entreprise devra réaliser deux chantiers au minimum en respectant à la fois les normes environnementales et les réglementations en vigueur en matière de charges sociales, d’assurances, d’URSSAF. Passée la période probatoire, l’entreprise reçoit le label pour une durée de deux ans, à l’issue de laquelle elle est réévaluée. Si Qualibat estime que l’entreprise est toujours digne du label RGE, celui-ci lui est attribué pour une nouvelle période de quatre ans. Il est à noter qu’une entreprise sur deux n’est pas renouvelée.

Pourtant, le label RGE est la clé d’une entreprise du bâtiment qui réussit !

Le label RGE (reconnu garant de l’environnement) a le vent en poupe. Depuis cette année, le crédit d’impôt Transition énergétique et l’obtention de l’éco-prêt à taux zéro sont sujets à l’éco-conditionnalité, ce qui pousse un grand nombre d’entreprises à demander leur certification. Un grand pas vers une industrie du bâtiment verte ?

Un nombre de qualifications en forte hausse

Qualibat, l’organisme qui décerne le fameux label RGE aux entreprises du bâtiment, comptait déjà 28.000 certifications à la fin février. Si on prend en compte tous les signes de qualité, le nombre d’entreprises certifiées RGE s’élève à 37000. Certaines entreprises étant compétentes sur plusieurs métiers (menuiserie, isolation, électricité, etc.), Qualibat annonçait dans un communiqué que le panel de professionnels certifiés s’élevait désormais à 60000. Et cela n’est pas terminé : l’organisme a reçu plus de 10000 demandes pendant les deux premiers mois de l’année. Après le rush initial, les demandes proviennent en majorité de petites entreprises (moins de 5 salariés). Autre chiffre encourageant, le site de l’ADEME , qui héberge l’annuaire des entreprises labellisées RGE, a dépassé les 200.000 visites mensuelles.

Entreprises : peut-on se passer du label RGE ?

Le label RGE n’est pas obligatoire pour les entreprises. En revanche, les ménages ne peuvent désormais plus bénéficier des aides de l’État que sont l’éco-prêt à taux zéro et le crédit d’impôt transition énergétique (mais aussi bientôt la Prime Énergie et la Prime CEE, c’est à dire Certificats d’économie d’énergie) en travaillant avec une entreprise qui n’est pas qualifiée RGE. Le choix est donc facile pour qui souhaite rester compétitif. Qui plus est, le label est une marque de qualité qui rassure beaucoup de consommateurs. On estime que les entreprises répertoriées par Qualibat se partagent 80 % du chiffre d’affaires dans le secteur du bâtiment.

Comment obtenir le label RGE ?

La première démarche consiste à prendre contact avec l’agence Qualibat responsable du département où se trouve l’entreprise. Un auditeur indépendant est alors mandaté pour étudier la situation financière, les moyens humains et matériels mais aussi les réalisations effectuées. Ensuite, l’entreprise devra faire former ses salariés : au minimum un responsable technique qui aura fait deux formations différentes auprès d’organismes indépendants recommandés par Qualibat. Tous les sous-traitants employés par l’entreprise devront également être certifiés RGE.

A l’issue des formations, le label RGE est décerné pour une période probatoire de deux ans. Pendant cette période, l’entreprise devra réaliser deux chantiers au minimum en respectant à la fois les normes environnementales et les réglementations en vigueur en matière de charges sociales, d’assurances, d’URSSAF. Passée la période probatoire, l’entreprise reçoit le label pour une durée de deux ans, à l’issue de laquelle elle est réévaluée. Si Qualibat estime que l’entreprise est toujours digne du label RGE, celui-ci lui est attribué pour une nouvelle période de quatre ans. Il est à noter qu’une entreprise sur deux n’est pas renouvelée.

Pourtant, le label RGE est la clé d’une entreprise du bâtiment qui réussit !

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