Le véhicule utilitaire vert : avantages et inconvénients

Le véhicule utilitaire vert : avantages et inconvénients

Publié le 29/03/2016 // Modifié le 09/08/2018

En tant que chef d’entreprise travaillant sur le marché de l’écologie et de l’environnement, il est important de montrer l’exemple d’une conduite responsable. C’est pourquoi beaucoup de franchisés du secteur emploient un véhicule utilitaire propre, et ce quelle que soit leur enseigne. Quant aux franchiseurs, ils voudront peut-être se poser la question d’intégrer des véhicules verts à leur concept. Est-il temps d’investir ? Nous faisons le tour de la question pour vous.

Des avantages qui prennent le pas sur les inconvénients

Les atouts d’un véhicule utilitaire électrique sont bien connus : la puissance du moteur et l’absence de pollution à la sortie du pot d’échappement. Globalement, du puits à la roue, le bilan carbone kilométrique d’un véhicule électrique est sept à quatorze fois moins important que celui d’un véhicule à motorisation classique.

Malgré son coût de départ important, un véhicule électrique s’avère économique sur la durée : il ne consomme rien pendant les phases de ralenti, ses batteries se rechargent pendant la décélération, et son entretien est moindre que celui d’un véhicule conventionnel. En outre, conduire un véhicule électrique apporte un certain confort : le moteur est parfaitement silencieux, il ne cale jamais et démarre au quart de tour quelles que soient les conditions météo.

Les désavantages du véhicule électrique sont également bien connus du public : une autonomie réelle souvent limitée à 120 km, des coûts d’usage plus élevés sur le papier, etc. A cela s’ajoutent les difficultés de recharge. Les personnes habitant en appartement ont du mal à convaincre leurs copropriétaires d’installer une borne, et le temps de recharge peut s’élever à 10 heures.

Le prix d’accès est évidemment un frein pour beaucoup de particuliers et d’entreprises. Cependant, le gouvernement accorde un super bonus de 10 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride, ainsi qu’un crédit d’impôt de 30 % pour l’installation d’une borne de recharge à domicile.

Un avenir prometteur

Si le marché des véhicules électriques a souvent été décrit comme « laborieux », de nombreux experts estiment qu’il est prêt à s’envoler. En février l’année dernière, le journal Les Echos publiait un entretien avec le président de l’Observatoire du véhicule d’entreprise (OVE), Philippe Brendel. Celui-ci se disait très optimiste pour les années à venir. La multiplication des incitations des pouvoirs publics, la densification du réseau de bornes de recharge et les évolutions technologiques ne peuvent que convaincre plus d’automobilistes.

Quant au rayon d’autonomie, tous les constructeurs y travaillent. La prochaine génération de Nissan Leaf, prévue sous deux ans, devrait voir son autonomie (actuellement 134 km) doubler. Pour la même période, Renault envisage de porter l’autonomie de son modèle best-seller, la Zoé, à 300 km. Quant à la BMW i3, elle devrait bénéficier d’un prolongateur qui lui permettra d’atteindre également 300 km d’autonomie.

On estime que le nombre d’immatriculations en 2015 a dépassé les 20 000, avec une croissance de 68 % sur l’année. La France se place en deuxième position des marchés européens, derrière la Norvège et loin devant l’Allemagne. En 2015, la part de véhicules utilitaires électriques immatriculés approche 25 %.

En tant que chef d’entreprise travaillant sur le marché de l’écologie et de l’environnement, il est important de montrer l’exemple d’une conduite responsable. C’est pourquoi beaucoup de franchisés du secteur emploient un véhicule utilitaire propre, et ce quelle que soit leur enseigne. Quant aux franchiseurs, ils voudront peut-être se poser la question d’intégrer des véhicules verts à leur concept. Est-il temps d’investir ? Nous faisons le tour de la question pour vous.

Des avantages qui prennent le pas sur les inconvénients

Les atouts d’un véhicule utilitaire électrique sont bien connus : la puissance du moteur et l’absence de pollution à la sortie du pot d’échappement. Globalement, du puits à la roue, le bilan carbone kilométrique d’un véhicule électrique est sept à quatorze fois moins important que celui d’un véhicule à motorisation classique.

Malgré son coût de départ important, un véhicule électrique s’avère économique sur la durée : il ne consomme rien pendant les phases de ralenti, ses batteries se rechargent pendant la décélération, et son entretien est moindre que celui d’un véhicule conventionnel. En outre, conduire un véhicule électrique apporte un certain confort : le moteur est parfaitement silencieux, il ne cale jamais et démarre au quart de tour quelles que soient les conditions météo.

Les désavantages du véhicule électrique sont également bien connus du public : une autonomie réelle souvent limitée à 120 km, des coûts d’usage plus élevés sur le papier, etc. A cela s’ajoutent les difficultés de recharge. Les personnes habitant en appartement ont du mal à convaincre leurs copropriétaires d’installer une borne, et le temps de recharge peut s’élever à 10 heures.

Le prix d’accès est évidemment un frein pour beaucoup de particuliers et d’entreprises. Cependant, le gouvernement accorde un super bonus de 10 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride, ainsi qu’un crédit d’impôt de 30 % pour l’installation d’une borne de recharge à domicile.

Un avenir prometteur

Si le marché des véhicules électriques a souvent été décrit comme « laborieux », de nombreux experts estiment qu’il est prêt à s’envoler. En février l’année dernière, le journal Les Echos publiait un entretien avec le président de l’Observatoire du véhicule d’entreprise (OVE), Philippe Brendel. Celui-ci se disait très optimiste pour les années à venir. La multiplication des incitations des pouvoirs publics, la densification du réseau de bornes de recharge et les évolutions technologiques ne peuvent que convaincre plus d’automobilistes.

Quant au rayon d’autonomie, tous les constructeurs y travaillent. La prochaine génération de Nissan Leaf, prévue sous deux ans, devrait voir son autonomie (actuellement 134 km) doubler. Pour la même période, Renault envisage de porter l’autonomie de son modèle best-seller, la Zoé, à 300 km. Quant à la BMW i3, elle devrait bénéficier d’un prolongateur qui lui permettra d’atteindre également 300 km d’autonomie.

On estime que le nombre d’immatriculations en 2015 a dépassé les 20 000, avec une croissance de 68 % sur l’année. La France se place en deuxième position des marchés européens, derrière la Norvège et loin devant l’Allemagne. En 2015, la part de véhicules utilitaires électriques immatriculés approche 25 %.

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