Qu’est-ce que le greenwashing ?

Publié le 25/02/2013 // Modifié le 09/08/2018

Vous cherchez à créer une société franchisée qui développe un produit dont le slogan est écologique mais le produit pas tant que ça ? Attention, c’est ce qu’on appelle le greenwashing : vous surfez sur une idée et une image écologique qui permet de rendre un concept plus attrayant grâce à des arguments de communication dits « responsables », mais au final il n’y a que la communication qui soit « verte » et le message destiné aux consommateurs est complètement faussé.

Quels secteurs pratiquent le greenwashing ?

Les marques n’hésitent plus à décliner le vert sous toutes ses nuances ou à citer un nouvel écolabel inconnu au bataillon pour valoriser un produit qui n’est pas toujours valorisable écologiquement parlant. Le terme de greenwashing est utilisé comme un rempart par les associations écologiques qui souhaitent dénoncer un abus de communication « verte » qui déssert la cause écologique.
Les secteurs qui utilisent le plus ces arguments qui finissent par nuire à leur image sont les secteurs automobiles, agro-alimentaires, informatiques, des produits d’entretien de la maison et le secteur énergétique. La technique est simple : les entreprises adoptent un jargon environnemental, des slogans « verts » et des images suggestives qui leur permettent de toucher un public de plus en plus sensible à ces questions.
La plupart du temps ces secteurs cherchent à se « racheter » une image. L’automobile en est une très bonne preuve : ce secteur d’activité très polluant doit pouvoir contrer son image négative et n’hésite pas à financer des campagnes de communication mirobolantes pour ce faire. Des slogans tels que « La nature est si belle » plaqués sur une publicité pour une voiture des moins respectueuse de la planète font typiquement preuve de greenwashing ou d’éco blanchiment.

Quelles sont les retombées du phénomène ?

Le problème du greenwashing réside dans le fait qu’il embarque toute une entreprise dans des considérations fausses qui peuvent la conduire à sa perte. En effet, la publicité mensongère est punie par la loi, ce qui expose les sociétés à des ennuis juridiques d’une part et à des problèmes d’images d’autre part.
L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), qui propose notamment un guide d’anti-greenwashing dénonce les campagnes de greenwashing qui ne font que désinformer le consommateur. De ce phénomène alarmant est aussi né l’Observatoire Indépendant de la Publicité qui s’est donc attelé à fixer des règles de déontologie. Cet organisme a pour mission d’alerter les citoyens sur les publicités irresponsables écologiquement parlant et présente chaque année une expertise publique intitulée « Public & Environnement ». Des prix sont même décernés de manière cynique aux campagnes de communication les plus inconsciente en matière environnementale.
Ces organismes voient en ces publicités à contenus fallacieux un véritable obstacle à la transmission de valeurs écologiques qu’elles considèrent comme urgentes à développer auprès des citoyens. De leur côté les entreprises qui pratiquent le greenwashing font preuve d’un comportement irresponsable en prouvant leur non attachement à des valeurs écologiques qui ne sont pour eux qu’un vulgaire argument de vente. En somme le greenwashing, lorsqu’il est dénoncé par des associations écologistes, vise à militer pour une meilleure information des citoyens sur les pratiques de consommations respectueuses de l’environnement.

Rédaction franchise écologie-environnement©

Vous cherchez à créer une société franchisée qui développe un produit dont le slogan est écologique mais le produit pas tant que ça ? Attention, c’est ce qu’on appelle le greenwashing : vous surfez sur une idée et une image écologique qui permet de rendre un concept plus attrayant grâce à des arguments de communication dits « responsables », mais au final il n’y a que la communication qui soit « verte » et le message destiné aux consommateurs est complètement faussé.

Quels secteurs pratiquent le greenwashing ?

Les marques n’hésitent plus à décliner le vert sous toutes ses nuances ou à citer un nouvel écolabel inconnu au bataillon pour valoriser un produit qui n’est pas toujours valorisable écologiquement parlant. Le terme de greenwashing est utilisé comme un rempart par les associations écologiques qui souhaitent dénoncer un abus de communication « verte » qui déssert la cause écologique.
Les secteurs qui utilisent le plus ces arguments qui finissent par nuire à leur image sont les secteurs automobiles, agro-alimentaires, informatiques, des produits d’entretien de la maison et le secteur énergétique. La technique est simple : les entreprises adoptent un jargon environnemental, des slogans « verts » et des images suggestives qui leur permettent de toucher un public de plus en plus sensible à ces questions.
La plupart du temps ces secteurs cherchent à se « racheter » une image. L’automobile en est une très bonne preuve : ce secteur d’activité très polluant doit pouvoir contrer son image négative et n’hésite pas à financer des campagnes de communication mirobolantes pour ce faire. Des slogans tels que « La nature est si belle » plaqués sur une publicité pour une voiture des moins respectueuse de la planète font typiquement preuve de greenwashing ou d’éco blanchiment.

Quelles sont les retombées du phénomène ?

Le problème du greenwashing réside dans le fait qu’il embarque toute une entreprise dans des considérations fausses qui peuvent la conduire à sa perte. En effet, la publicité mensongère est punie par la loi, ce qui expose les sociétés à des ennuis juridiques d’une part et à des problèmes d’images d’autre part.
L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), qui propose notamment un guide d’anti-greenwashing dénonce les campagnes de greenwashing qui ne font que désinformer le consommateur. De ce phénomène alarmant est aussi né l’Observatoire Indépendant de la Publicité qui s’est donc attelé à fixer des règles de déontologie. Cet organisme a pour mission d’alerter les citoyens sur les publicités irresponsables écologiquement parlant et présente chaque année une expertise publique intitulée « Public & Environnement ». Des prix sont même décernés de manière cynique aux campagnes de communication les plus inconsciente en matière environnementale.
Ces organismes voient en ces publicités à contenus fallacieux un véritable obstacle à la transmission de valeurs écologiques qu’elles considèrent comme urgentes à développer auprès des citoyens. De leur côté les entreprises qui pratiquent le greenwashing font preuve d’un comportement irresponsable en prouvant leur non attachement à des valeurs écologiques qui ne sont pour eux qu’un vulgaire argument de vente. En somme le greenwashing, lorsqu’il est dénoncé par des associations écologistes, vise à militer pour une meilleure information des citoyens sur les pratiques de consommations respectueuses de l’environnement.

Rédaction franchise écologie-environnement©

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